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Un cas confirmé de Mpox (variole du singe) a été signalé à Bangourain, dans le département du Noun. Les autorités sanitaires appellent à la vigilance et rappellent les mesures de prévention pour éviter la propagation du virus.

Les autorités administratives et sanitaires de l’arrondissement de Bangourain, dans le département du Noun, ont lancé une alerte après la confirmation d’un premier cas de Mpox, plus connu sous le nom de variole du singe.
L’annonce a été faite dans un communiqué officiel publié le 3 juin 2026 par le sous-préfet de l’arrondissement, qui appelle les populations à redoubler de vigilance afin de limiter tout risque de propagation de la maladie.
Selon les informations communiquées, le cas confirmé concerne un homme âgé de 26 ans. Celui-ci serait arrivé dans le village de Kouengouma le 26 mai dernier en provenance de Douala.
Après l’apparition de symptômes évocateurs de la maladie, des investigations sanitaires ont été menées, conduisant à la confirmation du diagnostic. Cette situation place désormais l’arrondissement de Bangourain en phase d’alerte épidémique.
Une maladie virale qui continue de préoccuper les autorités sanitaires
Le Mpox est une maladie virale infectieuse qui a attiré l’attention du monde entier ces dernières années en raison de sa capacité à se propager rapidement au sein des communautés lorsqu’elle n’est pas détectée et prise en charge à temps.
Les spécialistes de la santé rappellent que la transmission du virus peut survenir lors d’un contact étroit avec une personne infectée. Les contacts peau à peau, les rapports sexuels, les échanges de fluides corporels ou encore les contacts directs avec les lésions cutanées constituent les principales voies de contamination.
Le virus peut également se transmettre par les gouttelettes respiratoires émises par une personne malade, notamment lors d’échanges prolongés en face à face. Les objets contaminés tels que les vêtements, la literie ou certains effets personnels peuvent aussi contribuer à la propagation de l’infection.
Par ailleurs, le contact avec des animaux infectés demeure une autre source de contamination identifiée par les autorités sanitaires. Les symptômes à surveiller Les responsables de la santé publique invitent les populations à être attentives aux signes caractéristiques de la maladie.
Parmi les symptômes les plus fréquents figurent les éruptions cutanées, souvent visibles sur différentes parties du corps, la fièvre, les douleurs musculaires, les maux de tête ainsi qu’une importante sensation de fatigue.
Ces manifestations peuvent apparaître quelques jours après l’exposition au virus. En cas de doute, les autorités recommandent de consulter rapidement un centre de santé afin d’obtenir une évaluation médicale appropriée.
Les gestes de prévention renforcés
Face à cette situation, les autorités insistent sur l’importance du respect des mesures préventives. Il est notamment recommandé d’éviter tout contact rapproché avec des personnes présentant des symptômes suspects.
Les services de santé encouragent également le lavage régulier des mains à l’eau propre et au savon, une mesure simple mais essentielle pour réduire les risques de transmission. Le port du masque dans les lieux publics et le respect de la distanciation physique figurent également parmi les recommandations émises.
Les populations sont par ailleurs invitées à consommer uniquement des viandes correctement cuites et à éviter tout contact avec des animaux susceptibles d’être porteurs du virus. Une attention particulière est accordée aux personnes suspectées ou confirmées positives au Mpox.
Ces dernières doivent éviter tout contact physique avec les animaux domestiques, les animaux d’élevage ainsi que la faune sauvage afin de prévenir une éventuelle transmission du virus.
Ne pas garder les cas suspects à domicile
Les autorités mettent en garde contre une pratique qui pourrait favoriser la propagation de la maladie : le maintien à domicile des personnes présentant des symptômes suspects.
Tout individu susceptible d’être infecté doit être conduit sans délai vers la structure sanitaire la plus proche pour bénéficier d’un isolement adapté et d’une prise en charge médicale appropriée.
Cette démarche permet non seulement de protéger les proches du patient, mais aussi de limiter les risques de transmission au sein de la communauté. Alors que ce premier cas confirmé suscite une vigilance accrue à Bangourain, les autorités sanitaires poursuivent leurs actions de surveillance et de sensibilisation.
Leur objectif est clair : contenir rapidement la propagation du virus et protéger les populations grâce à une détection précoce des cas et au respect strict des mesures de prévention.
Journaliste

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